mardi 23 juin 2009
Turenne, le 22 juin 2009
Depuis 1994, la liste s’allonge :
Abandon de trois projets routiers « officiels » : côte des Mathieux (1994), tunnel sous Turenne (2005), tracé médian par l’échangeur 54 (2008). Le premier et le dernier projets ont été largués sans aucune raison technique ni motif avouable.
Ignorance dédaigneuse de la liaison ferroviaire Brive-Biars (rénovée à grands frais après la catastrophe de Flaujac), dont la présidente du SCOT de Brive, géographe et spécialiste de l’aménagement du territoire, vient de rappeler tout l’intérêt.
Incongruité avec l’inauguration « officielle » de la déviation de Puybrun alors que le juge venait d’annuler la DUP ( novembre 2007) ; une occasion manquée d’éviter le ridicule.
Gaspillage, à Puybrun encore, où après la construction d’un majestueux rond-point et d’un « premier ouvrage d’art », le chantier est stationnaire depuis cinq mois, sans aucune explication. Le calendrier (affiché) de réalisation des travaux est devenu largement obsolète.
Inconséquence : le projet de DUP de la déviation de Vayrac ignore qu’il existe une solution (toujours officielle ?) par le sud du bourg pour rejoindre la RD803 et dévier Martel par l’est. Récidive bien inquiétante après le retoquage de 2007.
Imprévoyance : reports et retards incessants (constat d’impécuniosité ?) ajournent sans arrêt la décision que l’on peut supposer prise.
Amnésie : de la desserte de la future zone d’activités de Gignac facilitée par le tracé médian, il n’ est plus question.
Au moment où l’impératif environnemental s’impose à tous les décideurs, Au moment où une liaison rapide s’avère nécessaire pour les industries du bassin biarnais, IL FAUT SORTIR DE CE MARASME.
Turenne-Environnement s’apprête à un voyage au long cours ...