jeudi 8 décembre 2011
Comme on pouvait le redouter, la conversion de M. Frédéric Gervoson au « sillon ferroviaire » est pour une large part destinée à assurer, par un habile procédé de communication, une image « verte »du président d’Andros : cela a d’ailleurs parfaitement réussi. Mais en vérité et nous le savons, l’industriel n’a en rien renoncé à la liaison routière du typeT1-T2 derrière une réclamation de déviations mutiples- (Il n’y a pas de contournement possible à Turenne)- et de raccordement à l’A20 par un barreau reliant le carrefour de Montplaisir à l’échangeur 52, en plus de l’aménagement du fret ferroviaire.
C’est d’ailleurs la position affirmée par M ; Albert Salle, maire de Biars et conseiller général ( La Dépêche du 16-11-2011 : « La solution ferroviaire(...) ne remet pas en cause la voie d’avenir »(...). M. Salle était à Bilhac le 3 décembre et ses liens avec M. Gervoson sont parfaitement connus de ses administrés.
Devant ce qui se révèle être un supplément d’exigence, Turenne-Environnement réaffirme dans une volonté de clarté ses propres positions qui sont les suivantes :
Le préalable indispensable à toute discussion est la réponse positive aux demandes de M. Gervoson que doivent apporter , après négociation, les conseils généraux du Lot et de la Corrèze. Jusqu’ici, aucune réponse n’est connue de la part des élus en charge du dossier.
C’est seulement dans la mesure où une solution ferroviaire pérenne sera adoptée préalablement que l’on pourra aborder subsidiairement l’aménagement des itinéraires existants. En tout état de cause, pour Turenne-Environnement, cet aménagement ne saurait se limiter à la seule amélioration de la RD 720 conduisant vers le nord.
Turenne-Environnement ne peut souscrire à une demande qui réintroduit dans le débat une quelconque « voie d’avenir » ou itinéraire unique. Ce territoire doit être aménagé dans l’intérêt général ; c’est à dire tourné également vers le coeur du département du Lot et de la région Midi-Pyrénées. De plus, il est nécessaire de prévoir le contournement de Martel. Une programmation de ces travaux routiers sur deux axes existants(RD 720 et RD 96) sont parfaitement complémentaires et réalisables après l’adoption de la solution ferroviaire qui doit rendre inopérante la contrainte de construction d’une « route à camions ».
Turenne et Sarrazac le 8 décembre 2011